mardi 18 septembre 2012

Bande annonce Improbable Versus

Bonjour mesdames et messieurs Ce blog va me servir à vous montrer mes différentes actualités audiovisuelles. Cette année va être très riche et il va surtout falloir que je tienne le rythme. Pour commencer je vous mets le teaser d'Improbable Versus. Websérie tournée l'année dernière et diffusion du premier épisode ce soir. Il y aura un épisode toutes les 3 semaines et chaque mardi soir je vous donnerai un indice pour trouver les futurs combattants de l'épisode suivant.

lundi 26 septembre 2011

Blastzone_Quatrième partie_

Nous voilà donc au moment que j’appellerai toute ma vie, « La joie de la post-prod ». Ou comment dépendre de plusieurs personnes et ne rien pouvoir y faire. Etant partie sur des plans fixes avec cumules de passages des acteurs, l’on m’avait répondu, pas de souci c’est assez simple, en trois mois c’est torchés. Le montage se fait assez vite malgré quelques petits qui par la suite seront très légèrement modifiés, principalement des rotations en miroir d’images. Je motive donc la post prod pour qu’on tienne notre délai. C’était mon premier projet donc je voulais que tout roule et que tout se passe au mieux pour tout le monde et ne pas faire trop attendre les gens concernés par le projet.

Je ne me souviens plus de la chronologie exacte mais le film est tourné en deux jours début octobre. Donc courant février la post-prod est terminé. Malgré des relances, arrive alors février très vite et aucun plans ne sont fait. Le mois d’Aout pointe sont nez et qu’elle belle surprise je reçois. Un gros plan de course est terminé ainsi que deux plans avec des vaisseaux en 3d. Ils n’étaient pas prévus à l’origine, ce fut donc une superbe surprise. Manuel Quinto venait de rejoindre le projet parce que ça le sujet le faisait kiffer. Ca envoyait vraiment du gros. Je vous avouerai que je commençais à y croire. Et puis plus rien. De nombreuse relance. J’ai même proposé de trouver de l’argent pour aider à motiver la post prod. Rien n’y a fait, ils n’en ont pas voulu.

Encore plusieurs mois plus tard, je lance des demandes sur le net pour savoir qui aimerai travailler dessus. J’ai quelques réponses et une équipe de 5 personnes est prête. Je mets les séquences sur FTP. Sur les 5, après une semaine déjà 2 ne donne plus de nouvelles. Une personne qui fait l’étalonnage me rend un plan. J’apprécie la rapidité. Mais quand je regarde le plan c’est une nuit américaine et l’œil du Sergent est devenu vert. WTF ? Il me répond qu’il n’a pu faire que ça. Incompréhensible. Je reçois un model de roquette en 3d mais plus rien par la suite. Les 5 personnes sont alors disparues dans les méandres d’internet. Plus de nouvelles.

Il y a de ça un an, étant en vacance, je me dis : « je vais le remonter, ne prendre que les plans les plus instances et le faire au plus court en essayant de faire la post-prod moi-même. » Septembre, je suis chez moi, je commence un nouveau montage. Entre temps j’ai réalisé deux autres courts métrages au format pub. Donc je suis à fond sur Première et je fais mes débuts sur After Effects. Mon montage est terminé, je commence donc les effets, entre caméra 3d, tracking, étalonnage, time remap and Co… J’ai bouffé des heures et des heures de tutoriaux sur le net. Et j’en bouffe toujours by the way ! Merci à tout ces gens de partager leur connaissance, c’est très appréciable. Je termine donc tout ça après un petit paquet de temps, mes 2 autres courts métrages en pâtissent un peu. Je le montre à des amis proches et la première remarque que l’on me fait est que le ciel n’est pas uniforme sur tous les plans. Une nouvelle galère arrive. Je redemande à mon pote en post prod de m’aider, l’original. Pas de souci, sous Nuke c’est easy. Je vais donc chez lui faire des plans sous Nuke, cela avance bien pendant 3 jours, puis plus de nouvelles, puis re 3 jours et ainsi de suite. Arrive alors des plans non modifiables. Nuke n’arrive pas à isoler les armures. Commence alors la découverte pour moi de la rotoscopie. Il y a trois plans d’environs 200 images chacun. Nous nous les partageons…j’ai tout fait, huum huum. Recommence notre collaboration, il faut faire un grand matte painting pour le ciel car nous faisons près de 180° autour des acteurs. Il se met à en peindre un. Il n’a jamais vu le jour. Les rotos étant sous Nuke je ne peux les utiliser sous After Effect. Je dois alors lui demander de me faire des sorties en Targa de ces 3 plans, qui ne devrait lui prendre que 1H en tout, maximum. Je ne vois rien venir. J’essaye alors de me dépatouiller sous ce logiciel. Je n’y arrive pas. Après un harcèlement de 10 jours pour qu’il m’aide, j’arrive enfin à les sortir chez moi. Je termine les effets, je recale mon montage. Je fais vérifier à quelques amis. Modification de quelques typo, création du générique et voilà. Done !

Je viens de vous écrire seulement les grandes lignes car il y eu plusieurs autres petites choses à gauche à droite mais ça serait se perdre. Vous remarquerez donc facilement mes plans truqués, ce sont les plus pourries de tous, ce qui est logique, ce n’est pas mon métier. J’essaye par tous les moyens de me convaincre lol. Le film vaut ce qu’il vaut. Il est très court mais au moins il est terminé.

Merci d’avoir lu en tout cas. Vous ne serez qu’une poignée :) A très vite!

dimanche 18 septembre 2011

Blastzone_Troisième partie_

Pendant que les maquilleurs s’attellent à la pose des prothèses avec les yeux qui piquent. Nous autres commençons à charger la voiture et là une très mauvaise surprise se trouve face à moi. Les lanières qui servent de fixation ne tiennent pas aux pièces d’amures. J’ai employé deux marques de colles différentes et l’une d’elle n’adhère pas. Comme par hasard c’est celle que j’ai utilisé en plus grosse quantité. J’arrive quand même à en refixer avec des rivets et je me sens épargné pour la suite, erreur.

Fin du chargement dans les voitures. Les maquilleurs prennent du retard car ils ont les 4 acteurs à grimer. Nous commençons notre ascension sur le lieu de tournage. Là haut, une première partie de l’équipe est déjà sur place et râle de notre retard, dans la bonne humeur bien sur. Nous commençons à équiper deux des acteurs qui sont montés avec nous. D’autres foutues lanières se décollent. Et soudain c’est le drame ! Je me vois obligé de percer certaines pièces d’armure sur un des acteurs (sic). Je ne dirai pas qu’il n’y avait pas de danger mais en tout cas il n’y a pas eu de blessé. C’est une chose qui n’est pas à refaire. Autant vous dire que j’avais un sérieux doute sur la mobilité des armures, de l’impact visuel final et surtout sur le fait que ce soit ma première réalisation. Beaucoup trop de choses à gérer en même, il va falloir s’organiser différemment pour les projets futur et réussir à déléguer. Ce que je n’ai toujours pas réussi à faire.

Les repérages de décor que nous avons fait pour les lieux de tournages, certains s’avèrent impraticable avec les armures, surtout avec les grosses chaussures. Mes caméramans qui faisaient leur test, trouve une solution de repli, juste un plus loin, qui s’avère parfaite. Nos comédiens se mettent en place et nous continuons à installer les armures sur leur pauvres petits dos pas très musclés. Les armures font en moyenne 15 kilos. C’est surtout du au bagpack qui se trouve dans le dos. D’une part il est lourd mais il déséquilibre.

Je suis embué par le stress, la fatigue et le doute quand soudain je lève la tête. Mes quatre acteurs sont en place sur le décor avec les armures sur le dos. C’est alors que la magie du cinéma opère. Tout équipés, je les trouve très impressionnant. Les peintures avec toutes les éraflures et les éclats ajoutent une crédibilité et un réalisme qui peut manquer dans certains courts métrages du même type. Nous pouvons enfin commencer à shooter. Nous sommes en retard mais nous avions prévu large car nous filmons en extérieur sans lumière additionnelle.

Durant ce premier jour nous avions un ciel bleu quasi parfait, même pas besoin de sortir avec un fond pour le détourage. C’était tout simplement parfait. Nous filmons tous les gros plans pour profiter que le maquillage soit frais. Nous shootons plusieurs heures, tout ce passe pour le mieux. Les armures morflent un peu durant les scènes de courses mais elles tiennent. Tous les touristes qui sont en randonné dans le coin nous demandent si nous filmons un nouveau star wars ou si l’armure peut voler. Nous répondons que oui mais de ne rien dire à personne. En fin d’après midi nous filmons quelques scènes sur fond vert, il y a énormément de vent sur place. Plein de gamin d’une MJC ou d’un centre quelconque viennent nous voir et après le tournage demandent des autographes à nos acteurs. Priceless !

Fin de la première journée. Nous rangeons et descendons et la montagne. C’est alors que je me souviens que nous n’avons pas eu notre Tank. On en discute avec Alex et c’est alors que j’ai un flash. Un mois auparavant, mon meilleur pote me montre le jeu vidéo Dawn of War qui prend place dans le monde de Warhammer 40K et j’avais vu des Space Marines se faire expédier sur la planète par capsule. Eureka Marty ! Nous avons notre solution.

Retour à l’atelier pour un debrief et réparation des armures qui ont quand même pris un peu cher. Tout le monde est content et confiant. Nous allons nous coucher après quelques bières. Il est 21h30, lol.

Le matin du deuxième jour, nous commençons à la même heure. Nous montons sur site, j’oublie encore des pièces d’armures à l’atelier. Oui, j’étais du genre à oublier mon cartable en allant à l’école, je suis de ceux-là. Nous n’avons qu’un acteur à maquiller, notre sergent Axel. Aujourd’hui nous ne filmons principalement que les scènes de course sur plan fixe. Ils vont nous servir à faire nos cumule de passages pour qu’ils paraissent 40 et nos 4 à l’image. Les armures sont montées beaucoup plus rapidement sur nos acteurs. Ils râlent de plus en plus car c’est très lourd, ça leur cisaille les épaules et déjà fatigué par les futurs courses. Nous avons un système de piquet en bois sous les sacs à dos pour les soulager du poids.

Ce jour là le ciel est gris et nuageux, pas cool. De plus, il est organisé une course d’orientation juste à côté mais ils ne sont jamais passés dans le champ. Un journaliste du Dauphiné Libéré veut faire un petit article sur nous, le début de la gloire peut-être. Un papy vient nous donner de la Gnole aussi, la gloire je vous dis. Nous commençons des courses sur petites distance pour échauffer. Ensuite nous attaquons le gros du gros. Des courses en pleines côtes ou il nous fallait crier pour faire ralentir les premiers pour qu’ils restent en paquet à l’image. De nouvelles courses sur une autre distance, celle que vous voyez dans le film et eu raison des armures. Ca a commencé par un des bagpack qui s’arrache de l’armure du sergent. Nous fixons avec du fil de fer. Au fil du temps, le fil de fer commence lui à couper et arracher le dos de l’armure. Un autre bagpack s’arrache etc. etc. etc. Nous terminons certains plans sans sac, qui sont quasi invisible à l’image.

Fin de la seconde et dernière journée de tournage, nous avons tout dans la boite et avons terminé deux heures en avance. Tout le monde est épuisé, les armures en miettes, des coups de soleil ridicule sur le visage du sergent. Un côté de sa face est rose et l’autre blanche. Nous redescendons, nous terminons au fast food mais il ne faut pas trainer, certains Lyonnais doivent rentrer très vite. Le soir nous ne sommes plus qu’une poignée et nous nous retrouvons dans un bar bien funcky d’Annecy (le comptoir de la folie ordinaire pour ne pas le citer). Une seule pinte suffit à nous achever.

Dans la dernière partie, je vous expliquerai pourquoi la post prod fut si longue. Ne vous inquiétez, ça sera un tout petit chapitre et non un gros pavé comme celui-là.

Si vous avez lu, merci. Si non, tant pis, ça me vide mon sac et je me sens mieux. Mais voici sans plus attendre le making-of. Enjoy !


Making-of Blastzone par jossroxor

lundi 12 septembre 2011

Blastzone_Deuxième partie_

Nous devions faire une escouade et tourner pleins de petits court métrages appelés « vignette ». C’est le format qu’utilisait Kaamelott à l’époque. Alex et un ami à lui devait écrire les scénarios de ces petites scénettes. Nous avons fait thermoformer certaines pièces de l’armure en plastique pour qu’elles soient un peu plus légère. Tout cela a un peu trainé dans le temps puis Alex est parties au Japon pour monter sa société de Motion Graphic. Il a toujours été un amoureux du pays du soleil levant.

Entre temps je suis retourné sur Annecy et j’ai mis ce projet de côté dans ma tête. Pas mal d’ami autour de moi me demandait ce que j’allais faire de cette armure. J’ai alors pris le taureau par les cornes et décidé de me lancer moi-même dans le monde de la réalisation. Mon ami Adrien Zeppieri me montra alors ce film

C’était parfait pour nous. Nous sommes alors parties sur cette idée. Ca ne peut pas être compliqué ce sont des plans fixes. Erreur, je reviendrai là dessus plus tard. L’acteur principal, Axel, m’a alors aidé en temps qu’assistant Réa et nous avons commencé à écrire un scénario. Puis le découpage technique avec ces axes caméra et tout et tout. Comme tout bon projet de court métrage bénévole nous avons voulu demander à l’armée française de nous prêter un de leur char qui ressemble étrangement au transport de troupe Space Marine. Bien sur on ne l’a pas eu….. En même temps personnes ne les avaient contactés :)

J’ai travaillé durant 2 mois et demi à la réalisation des armures plusieurs heures par jour. Il a fallut aussi contacter l’équipe pour le tournage mais surtout les make-up FX, je n’avais pas du tout le temps de m’en occuper. Entre temps Alex me contact et me dit qu’il sera en vacance sur Lyon fin septembre. Hasard ou destin, exactement durant les dates de tournage du court métrage. Autant vous dire que les 2 dernières semaines avant le tournage était plus que charrette. D’autant plus que j’avais eu des commandes professionnels en à côté des armures. Je me souviens avoir peint au pistolet dans ma cabine à peinture archaïque jusqu’à 2h du matin à la lampe frontale. Quelques amis sont venues m’aider de temps à autres et voir ou en était ma santé mentale. Pas de chance pour eux, je leur ai fait poncer les armures. Sale boulot mais tout le monde peut le faire. Laurence la maquilleuse m’a aidé plus d’une vingtaine de jours, elle a ainsi appris pas mal de technique.

Dernier jour avant tournage. L’un des pires jours de ma vie. Début de journée 8h. Pas toutes les pièces ne sont poncées, encore trop de chose à faire. Il faut aussi aller récupérer les amis à la gare car la plupart vienne de Lyon et n’ont pas de voiture. C’est tout d’un coup devenu une vraie fourmilière à l’atelier. Tout le monde met la main à la pate en fin d’après midi. On me pose pleins de questions, je me disperse et je suis encore plus en retard. Arrive alors les 22h et quasi rien n’est terminé. J’annonce alors à tout le monde que le projet est avorté. Il n’y aura pas de film. Rentrez chez vous et laissez-moi mourir dans la résine tranquillement. Les mots de certains m’ont « redonnés » confiance. C’était du genre. _Tu rigoles ? Tu vas terminer faignasse! _Mais non j’ai confiance tout sera près à l’heure! _J’ai mal aux mains, je peux arrêter de t’aider?

Toutes ces phrases sont vraies même si la dernière ne m’a pas spécialement motivé, lol. Entre ma mère et ma sœur peignant les pièces en latex dans le salon, les amis et techniciens en train d’abimés les armures à coup de papier de verre et de perceuse pour les rendre plus crédibles.

5heures du matin, je suis sur les rotules, nous ne sommes plus que 4 à bosser. Tout le monde dort depuis un moment. Le tournage étant prévu pour 9h sur le décor. Il est à 30 minutes de route de l’atelier et surtout il faut se lever à 7h pour maquiller les comédiens. Il est donc 5 heures du matin, j’ai collé toute les fixations, mon pote Jérémie a terminé de fixer les épaulettes au bras de l’armure et rentre chez lui. Mes 2 maquilleurs préférés reviennent dans l’atelier et me voient les yeux dans le flou. Ils me disent alors qu’ils sont motivés pour terminer les casques. Il faut coller le papier sans teint sur des plexiglas et eux-mêmes dans le casque.

Quel plaisir de retrouver son lit pour dormir 2 heures. Les acteurs sont à l’heure et commencent à s’installer pour la pose de prothèses et le maquillage. Mes maquilleurs arrivent après s’être reposés moins d’une heure. Nous sommes dans les temps.

Suite de cette aventure éprouvante dans le prochain numéro. En bonus vous aurez la vidéo du making of :)

jeudi 8 septembre 2011

Blastzone_Première partie_

Voici mon deuxième post et peut-être pour moi le plus appréciable. J’ai l’honneur de vous montrer aujourd’hui le premier court métrage de votre humble serviteur. Voici le lien de la vidéo


Blastzone par jossroxor

Ce film a été tourné il y a très longtemps dans une autre galaxie tellement il a été difficile de le mettre en ligne. Je crois me souvenir que c’était en 2008, peut-être pire en 2007, je ne sais même plus moi-même. Hé oui tout ce temps pour si peu.

L’idée de faire un film dans l’univers de warhammer 40000 vient du cerveau tout aussi malade que le mien, de mon grand ami et très mauvais joueur de Dreamcast, j’ai nommé Alexandre Bartholo (http://www.wedovideo.tv) Je venais de rentrer des Etats-Unis depuis 6 mois et j’étais retourné à Londres pour un Tradshow sur les Make-up FX. Cet homme n’a pas hésité une seule seconde à me contacter outre manche pour me parler de ce projet. (A l’époque, les communications en dehors de France vous coutaient un SMIC d’aujourd’hui) Il m’appelle et me dit, maintenant que tu es moins nul, ce te dirai de faire une armure de space-marine ? Je réponds par l’affirmatif. Etant en transition d’étudiant à salarié et surtout pensant me faire un book béton.

De retour en France et trouvant quelques finances (les siennes) quelques semaines plus tard je m’y attelai. L’armure MACH 1 qui ne contenait que des jambes n’était pas über classe, voir naze, j’avoue.

Après une faille temporelle dû à un CDI tout naze d’un an et demi et suivit d’un déménagement sur Lyon, je me mis sur le MACH 2. Celui-ci est quasiment la version finale que vous voyez dans le film. Un nouvel horizon était devant moi avec une autre période de chômage… no comment. Après 2mois et quelques de boulot acharné en solo, l’armure sortie de la forge Lyonnaise et marcha sur les terres du cimetière de Loyasse. Après une version ridicule, tout juste sortie des moules, elle était blanche pour une séance photo. Elle fut peinte en rouge dans la foulée. Des tests d’Alex avec sa caméra P2, la convaincu. Mais pas moi. Pourquoi me demandez-vous ? Je n’arrivais pas à fixer les épaulettes, notre comédien pouvait à peine bouger, elle pesait 40000 kilo (sic) et les pièces des cuisses avaient un défaut de longueur. Alex a finalement réussi à me convaincre de continuer pour en faire une escouade.

Dans le prochain post je vous expliquerai la suite de cette aventure chaotique à souhait.

Counterspell.info est ouvert

Bonjour et bienvenue sur Counterspell.info,

C’est mon premier post sur le blog et mon premier post sur un blog tout court. Il va falloir pratiquer un peu avant de vous écrire des choses intéressantes, condensées et compréhensive….ce qui m’a l’air déjà mal partie.

Counterspell.info est un portail qui va me permettre de vous montrer les quelques court-métrages que j’ai réalisés mais aussi de ma nouvelle et première websérie du nom de : Improbable-versus. Le premier épisode devrait sortir le 22 septembre si je trouve plus de 24 heures dans une journée. Elle mettra en scène les combats les plus nuls au monde de nos personnages et héros préférés. Constituez de 12 épisodes diffusés régulièrement tout au long de l’année. Le tournage est quasiment terminé et les effets spéciaux sont déjà en cours. Dans tout les cas, plus d’informations sous peu.

J’oubliais quelques choses de très important aussi, le design du blog n’est pas encore terminé. Mon amie et sœur d’arme Nathalie Vessillier travaille dessus à grand coup de fouet dans sa face. Un lien vers son taf pour les curieux.

http://www.blog.myev-art.com

Myev_blog

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